
Eikichi Onizuka n'a pas franchement le profile d'un brillant professeur. Il a vingt deux ans et est sorti diplômé d'une petite université japonaise peu côtée, où il s'est plus illustré avec son physique au club de karaté, qu'avec son intellect. Ancien voyou, il apprécie les virées la nuit en moto en bande, il ne supporte aucune autorité et continue à être voleur et satyre.
D'ailleurs, en suivant son stage d'enseignant au lycée Musashino, sa première motivation est essentiellement de pouvoir mettre dans son lit de jeunes et jolies lycéennes en jouant les professeurs matûres. Hélas pour lui, la classe dont il s'occupe est composée de loubards et de filles moche, et quand enfin, un joli minois vient lui faire des avances au lycée, c'est pour le piéger et le faire chanter. Acculé, Eikichi pète les plombs et utilise des moyens musclés pour résoudre tous ses problèmes. Du coup, il mate les voyous de sa classe et en fait des élèves studieux. Ses méthodes sont peu orthodoxes mais le stage est une réussite.
Après de nombreuses péripéties, il obtient un poste de professeur au collège de Tokyo Kisshô mais sa situation est loin d'être de tout repos. Il est déjà en conflit ouvert avec le sous-directeur Uchiyamada, qui l'a descendu en brèche pendant son entretient et la classe dont il est le professeur principal, est réputée très difficile et a eu raison de ses prédécesseurs.
Commentaire :
Avant Great Teacher Onizuka, communément abrégé en GTO, Fujisawa a dessiné un précédente manga, Shonan Jun Aï Gumi, où commencent les premières aventures d'Eikichi Onizuka à l'époque du lycée. Ce premier volet a connu un grand succès et s'est poursuivi sur une trentaine de volumes, avant que Fujisawa n'entame une suite avec GTO. Ce second volet donc, a aussi eu un bon accueil de la part du public et a d'abord été adapté en série live au Japon en 1998, et un (mauvais?) film live est même paru en 1999, l'année où le dessin animé commence à être diffusé sur Fuji Terebi.
La qualité technique de ce dessin animé des studios Pierrot n'a rien d'exceptionnel mais reste tout à fait correcte. Certains d'entre vous pourront être rebutés par le dessin de certains personnages et notamment par les grimaces satiriques d'Onizuka. Nous sommes loins des visages angeliques dessinés par Akemi Takada (Kimagure Orange Road, Creamy Mamy) mais le character designer a ainsi respecté au mieux l'esprit du manga de Fujisawa, que suit fidèlement la série à quelques détails près.
L'histoire de GTO est truffée d'humour, grâce au personnage incroyable qu'est Eikichi, placé au milieu des gens bien pensant. Il donne libre cours à son instinct qui reste très primaire et cela donne des situations recambolesques: courses poursuite en camion, abattage de cloison à la masse chez un parent d'élève, tir au harpon sur le sous-directeur, etc... A cela s'ajoutent ses côtés pervers qu'il essaye tant bien que mal de maîtriser pour sauver la face, mais ce n'est pas toujours évident. Il passe rarement à l'assaut physique comme Ryo Saeba de City Hunter mais il n'y a guère de différence dans les pensées de ces deux personnages, quand ils rencontrent une jolie fille.
Heureusement, Eikichi n'est pas qu'un bout en train et de côté là, il ressemble beaucoup à Yusuke Urameshi de Yûyû Hakusho. Bien que voyou et sans gênes, il a un très bon fond et un grand sens de la justice et de l'honneur. Son côté primaire débloque des situations délicates que les personnes avec de bonnes intentions ne parviennent pas à maîtriser. Le personnage devient attachant avec son envie de bien faire, sa crainte de ne pas perdre la face et ses maladresses.
Si une grande partie de l'histoire reste dans le domaine du satirique avec les affrontements avec le sous-directeur Uchiyamada ou les débordements d'Eikichi, une partie est un peu fleur bleue, avec les différentes histoires de coeur qui se passent. C'est tout d'abord les relations sérieuses d'Eikichi avec Azusa Fuyutsuki, une de ses collègues au collège qui l'a soutenu pour entrer. Ensuite, ce sont les histoires autour des élèves qui se montent petit à petit, une fois que le professeur Onizuka est bien campé dans son poste.
En conclusion, Great Teacher Onizuka est un dessin animé très sympathique alliant humours, bagarres et soap opera, pour un public pas trop jeune.

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires


Les Assamites : Tueurs impitoyables et diabolistes en quête de sang vampirique, les Assassins ont perfectionné l'art du meurtre silencieux.
Les Brujah : Rebelles et insoumis forment la Racaille, ils se battent férocement pour leurs diverses causes. Les Brujah rêvent d'une société idéale - pourles vampires.
Les Disciples de Seth : Corrupteurs et impitoyables, les Serpents sont craints pour leur malveillance, mais recherchés pour leurs connaissances occultes et leurs dons sinistres.
Les Gangrels : Les Apatrides nomades sont sauvages et incontrolables. Ces voyageurs solitaires sont la source de bien des connaissances qui relient les vampires aux sombres bêtes en eux.
Les Giovannis : Isolés et incestueux, les Nécromants traintent leur marché en sang, richesses et âmes de trépassés.
Les Lasombras : Les ténébreux et torturés Gardiens sont les maîtres théoriques du Sabbat (Secte de Vampires dissidents). Le clan Lasombra se sert d'abord de lui-même, puis ses ténèbres intérieures.
Les Malkaviens : Dangereusement dérangés psychotiques pour les autres, les Déments n'en disposent pas moins d'une mystérieuse clairvoyance.
Les Nosfératus : Défigurés et sournois, les hideux Rats d'égout sont à jamais exclus de la société humaine, mais collectent des secrets depuis les ténèbres qui les cachent.
Les Ravnos : Les nomades Mystificateurs sont les maîtres des illusions et de la ruse, jouant des tours malveillants durant leurs errances de ville en ville.
Les Toréadors : Amoureux de l'art et du beau, les Dégénérés sont prisonniers de l'immobilisme de la non-vie. Les toréadors sont passionnés et décadents, s'entourant de tous les excès pour masquer leur malaise dévorant.
Les Tremeres : Un clan de magicien du sang. Nul ne fait confiance aux Sorciers mais tous les craignent.
Les Tzimisces : Nobles déchus du Vieux pays des Carpathes, les brillants mais monstrueux Démons servent à présent le Sabbat. Ils utilisent une térrifiante discipline de sculpture de la chair.
Les Ventrues : Aristocratie "malgré elle" des vampires, les Sang-bleu expient leur damnation en faisant respecter les Traditions et la Mascarade.