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Proverbe chinois

Le bonheur va vers ceux qui savent rire.

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PROVERBE COREEN

Ne dégaine pas une épée pour tuer un moustique

Jeudi 3 février 2005 4 03 /02 /Fév /2005 00:00
Cake au maccha


Voici la recette du cake au maccha, le maccha étant une variété de thé, et plus précisément du thé vert japonais (le même que celui utilisé dans les cérémonies du thé). On peut en trouver à Paris à l'épicerie Kioko (dans le quartier japonais), mais aussi dans les boutiques spécialisées dans le thé.
La recette a été prise sur un forum dont je n'ai plus retrouvé la trace, malheureusement.
 

Ingrédients :

- 120 g de farine 
- 1/2 cuilllère à café de levure 
- 100g de beurre mou
- 80g de sucre 
- 2 oeufs 
- Extrait de vanille 
- 2 cuillère à café de poudre de thé vert japonais (maccha)
 
 

Préparation :

Mélanger la farine et la levure dans un grand bol. Fouetter le beurre, de préférence avec des batteurs électriques, jusqu'a ce qu'il devienne blanc et bien aéré (on peut aussi mettre de l'huile à la place du beurre ramolli, ça rendra le gâteau plus moelleux), et que l'on ajoute au mélange précédent. Ajouter progressivement le sucre, les oeufs et bien mélanger le tout. Ajouter l'extrait de vanille, et enfin la poudre de thé vert. Mettre la pâte dans un moule à cake beurré, et faire cuire dans un four (doux), pendant environ 45-50mn. 
 

Et voilà le résultat (la couleur verte est tout à fait normale!^^) :

 

Par Jérémy Hamelet - Publié dans : L'Extreme Orient
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Jeudi 3 février 2005 4 03 /02 /Fév /2005 00:00

 

Rein à dire. Appreciez la pureté des lignes et des formes.

Par Jérémy Hamelet - Publié dans : L'Extreme Orient
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Mercredi 2 février 2005 3 02 /02 /Fév /2005 00:00

   La cérémonie a lieu dans le pavillon du thé (chashitu), une humble maisonnette construite à l'écart, au fond d'un jardin (roji). Les invités, au nombre maximal de 5, auront pris soin de se vêtir en accord avec le type de cérémonie, formelle ou informelle. Ils traversent le jardin jusqu'à la clôture intérieure; près de celle-ci, ils trouveront un banc où ils pourront attendre que leur hôte vienne les accueillir. En signe de bienvenue, le portail est entrouvert, le sentier est propre, débarrassé des feuilles mortes et parfois même arrosé d'eau.

 

 

Les préparatifs de la cérémonie terminés, l'hôte vient chercher ses invités à l'entrée du jardin intérieur. Il les accueille d'un simple hochement de tête et les guide vers le pavillon. A un certain moment, il s'arrête près d'une pierre creusée contenant de l'eau fraîche (chôzubachi). Les invités pourront puiser de l'eau à l'aide d'une louche en bambou et se laver les mains et la bouche en signe de purification; chacun effectuera ce rituel, puis rincera la poignée de la cuillère avant de la remettre à l'invité suivant.

La porte d'entrée du pavillon étant très basse, les invités ne peuvent y pénétrer qu'en se courbant, signe d'humilité. Les chaussures sont laissées à l'extérieur. À l'intérieur, la lumière est tamisée, de l'encens brûle, et une bouilloire est déposée sur le feu. Le pavillon est décoré d'un rouleau peint et de quelques fleurs de saison : tout doit donner une impression de simplicité, même si certains bols peuvent valoir cher.

 

 

Les invités se dirigent vers le tokonoma (alcôve) pour y admirer le rouleau suspendu (kakemono), le vase de fleurs saisonnières et les ustensiles puis gagnent leur place. L'hôte arrive avec un repas léger, le kaiseki, mais aussi des confiseries (wagashi) et du sake.

 

 

L'hôte peut alors débuter la préparation du thé. Il dispose ses ustensiles et il les purifie symboliquement à l'aide d'un tissu de soie (fukusa). Avec l'aide de la louche (hishaku), il prélève de la jarre une quantité d'eau qu'il met dans le bol (chawan), le fouet (chasen) y est rincé et examiné avec soin. L'eau est jetée dans le récipient réservé à cette fin. Ensuite, avec la cuillère neuve en bambou (chashaku) il prend un petite quantité de poudre de thé vert (macha)  dans la boîte à thé (chaire) qu'il dépose dans le bol et il y ajoute de l'eau frémissante tirée de la bouilloire (kama). A l'aide du fouet il bat la préparation, y ajoute de l'eau fraîche et bat encore jusqu'à obtention d'une écume vert jade. Le thé préparé ainsi est nommé koicha.

 

 

Une fois le thé prêt, le bol est offert avec une salutation à l'invité principal qui le dépose d'abord entre lui et l'invité suivant et s'excuse de boire avant lui, puis il le remet devant lui et remercie l'hôte. De sa main droite, il soutient le bol, le dépose dans la paume de sa main gauche et salue légèrement. L’invité fait  alors tourner deux ou trois fois le bol dans le sens des aiguilles d’une montre, le boit en quelques gorgées, essuie le bord où il a posé ses lèvres, tourne le bol dans l’autre sens et le repose sur le tatami.

L'hôte fait une nouvelle préparation et la sert à l'invité suivant de la même manière.

Quand tous ont bu, il convient d'examiner les objets choisis par l’hôte et de le questionner à leur sujet. L'hôte reprend ensuite les ustensiles, les range, ouvre la porte du pavillon et s'incline pour prendre congé. La cérémonie est terminée. Dans les cérémonies formelles, on boit d'abord un thé épais puis un second, cette fois-ci, léger.

 

 

   Personnellement je trouve cette cérémonie emprunte d'une spiritualité qui déconcerte plus d'un Occidental. Pourtant toute l'organisation de la cérémonie du thé est codifiée par des lois rigides pourque l'hôte et les invités atteignent une plénitude au travers de la décoration épurée mais parfaite, du choix des ustensiles, du thé, des confiseries, et meme des invités. C'est un moment intense de ressources spirituelles dans la plus pure tradition du Zen japonais.

Par Jérémy Hamelet - Publié dans : L'Extreme Orient
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Mercredi 2 février 2005 3 02 /02 /Fév /2005 00:00
Une saison :
Le printemps se reveille dans un tourbillon tel l'homme sage qui reve d'amour
Un pays :
Le Japon, la Chine, la Corée ? mon coeur balance...
Une ville :
Caen
Un lieu de vacances :
Okinawaaaaaaaaaaaaa
Un moyen de transport :
Un bon vieux 747 de la Singapore Airlines
Un animal :
Le tigre
Un dessert : Fondant au chocolat, paris-brest, desserts japonais
Un plat : Poulet au gingembre !!! teriyaki !!!!!!!
Une odeur :
La tienne 
Une couleur :
Bordeau
La pièce d'une maison : La cuisine
Un instrument de musique : Les percussions
Une chanson : En ce moment ca serait plutot "pourtant" de vanessa paradis
Un livre : Garcons de cristal
Une fête : La mienne
Un dessin animé : Yen a trooooooooooooop
Un héros de fiction : Li Mu Bai
Un coup de gueule : Je veux plus qu'on tue les animaux sauvages ils etaient la avant nous !
Un sportif : je n'aime pas trop le sport
Un film : tigre et dragon, le seigneur des anneaux, harry potter, Star wars
Un acteur : Ben Affleck pour son physique, Nicholson pour son don d'acteur 
Une chanteuse : Alanis Morissette
Un proverbe : En atteignant le but, on a manqué tout le reste (proverbe japonais)
Une qualité : Genereux
Un défaut : Caracteriel
Une voiture : tant que ca roule
Un phénomène naturel : le beau temps
Un métal : Le Mercure
Par Jérémy Hamelet - Publié dans : darkchaton
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Mardi 25 janvier 2005 2 25 /01 /Jan /2005 00:00

YOAKE POPOTAN

 

 

Un jour un terrain vague, le lendemain un immense manoir décoré aux couleurs de noël. Popotan ne raconte pas l’histoire de maçons travaillant à la vitesse de la lumière mais elle nous immisce dans le quotidien de trois sœurs : Ai, Mai et Mii. Ces trois filles extravagantes sont des voyageuses. Elles traversent le temps et l’espace (toujours dans la limite terrienne) par l’intermédiaire de cette mystérieuse villa. A chaque nouvelle téléportation, l’aînée parcourt les champs de fleurs pour interroger les pissenlits (tanpopo en japonais d’où le titre de la série). Sans trop savoir ce qu’elle leurs demande, elle semble chercher des informations sur une personne qui peut aussi voyager à travers le temps et l’espace. Pendant qu’elle est affairé à parler aux végétaux, Mii et Mai tentent d’avoir une vie d’écolières normales. Si pour mii, la cadette, les voyages lui permettent de se faire tout un tas d’amis (qu’elle tente à chaque fois d’initier à sa passion pour les magical girls), pour Mai le problème est plus grand. Elle n’ose plus se lier d’amitié avec ses camarades tant elle a dû les quitter souvent sans jamais pouvoir leur dévoiler la vérité. Cette souffrance va être d’autant plus pénible lorsqu’elle retournera à un lieu par lequel elle est déjà passé, mais dans un futur proche. Elle sera mise face à face avec les résultats de sa disparition d’antan. Une disparition inévitable car leur villa se dématerialise dès que les pissenlits ont donnés des informations à Ai. Un jour, peut être que leur voyage cessera et leur accordera un peu de repos…

 



Cette mini série de 12 épisodes est difficile à classer dans un genre. Parfois drôle, parfois triste, souvent naïve et presque toujours ecchi (!!). En effet à chaque épisode vous aurez le « plaisir » de découvrir les héroïnes topless et ici, point de vapeur d'eau pour cacher la poitrine… C’est d’autant plus surprenant étant donné que le ton de la série est plutôt enfantine. Si on mets de côté cette particularité pour le moins étrange, nous nous trouvons en face d’une série très sympathique. Elle sait être divertissante mais comporte tout de même un inconvénient de taille : ce scénario principal qui est tellement flou que même après la vision du dernier épisode, nous ne pouvons être sûr d’avoir tout compris. Les auteurs ont préféré privilégier la leçon de moral plutôt que de nous éclaircir sur l’intérêt principal de leur voyage. Dommage.

Par Jérémy Hamelet - Publié dans : Les Mangas j'adore
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